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	<title>SARAF </title>
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	<description>Portail officiel de la Soci&#233;t&#233; d'Anesth&#233;sie R&#233;animation d'Afrique Francophone (SARAF), une organisation fond&#233;e le 15 d&#233;cembre 1984 &#224; Cotonou, B&#233;nin.
La SARAF vise &#224; promouvoir l'anesth&#233;sie et la r&#233;animation en Afrique francophone &#224; travers la formation, la recherche et la diffusion des connaissances.
Le site propose une vari&#233;t&#233; de ressources pour les professionnels de sant&#233;, notamment : Actualit&#233;s : Mises &#224; jour sur les &#233;v&#233;nements r&#233;cents, les congr&#232;s et les d&#233;veloppements dans le domaine de l'anesth&#233;sie et de la r&#233;animation en Afrique francophone. Agenda : Informations sur les &#233;v&#233;nements &#224; venir, y compris les congr&#232;s, les ateliers et les formations pertinentes pour les praticiens. Biblioth&#232;que : Acc&#232;s &#224; des documents, des livrets de congr&#232;s et des ressources li&#233;es &#224; la pratique de l'anesth&#233;sie et de la r&#233;animation. Revue Africaine d'Anesth&#233;siologie et de M&#233;decine d'Urgence (RAMUR) : La publication officielle de la SARAF, offrant des articles de recherche, des &#233;tudes de cas et des revues de litt&#233;rature. Les auteurs peuvent trouver des instructions pour la soumission de manuscrits, et les lecteurs peuvent acc&#233;der aux num&#233;ros pr&#233;c&#233;dents de la revue.</description>
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		<title>SARAF </title>
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		<title>Intoxication aigu&#235; par l'amitraze : A propos d'un cas enregistr&#233; au Centre hospitalier r&#233;gional de Thi&#232;s</title>
		<link>https://web-saraf.net/Intoxication-aigue-par-l-amitraze.html</link>
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		<dc:date>2012-07-01T20:20:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> 135 - Tchikangoua TN --&gt; Tchikangoua TN , 242 - Ndiaye FB --&gt; Ndiaye FB</dc:creator>



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&lt;p&gt;R&#233;sum&#233; L'amitraze est un insecticide utilis&#233; par les m&#233;decins v&#233;t&#233;rinaires pour le d&#233;parasitage de certains animaux. Nous rapportons ici le cas d'une intoxication aigu&#235; par absorption accidentelle de ce produit chez un enfant de 2 ans. Le tableau clinique &#233;tait marqu&#233; par des troubles de la conscience, une bradycardie, un myosis bilat&#233;ral serr&#233; et un encombrement bronchique. L'&#233;volution &#233;tait favorable apr&#232;s administration d'atropine et une oxyg&#233;nation. Nous faisons ici une revue de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://web-saraf.net/-Tome-17-no2-2012-.html" rel="directory"&gt;Tome 17 n&#176;2 - 2012&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;L'amitraze est un insecticide utilis&#233; par les m&#233;decins v&#233;t&#233;rinaires pour le d&#233;parasitage de certains animaux. Nous rapportons ici le cas d'une intoxication aigu&#235; par absorption accidentelle de ce produit chez un enfant de 2 ans. Le tableau clinique &#233;tait marqu&#233; par des troubles de la conscience, une bradycardie, un myosis bilat&#233;ral serr&#233; et un encombrement bronchique. L'&#233;volution &#233;tait favorable apr&#232;s administration d'atropine et une oxyg&#233;nation. Nous faisons ici une revue de la litt&#233;rature en insistant sur la prise en charge de l'intoxication &#224; ce produit.&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Summary&lt;/h3&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;Amitraz is an insecticide used by veterinarians for deworming certain animals. We report a case of acute poisoning by accidental ingestion of this product in a 2 year old. The clinical presentation was characterized by impaired consciousness, bradycardia, a fixed bilateral miosis and a bronchial obstruction by secretions. The outcome was favorable after administration of atropine and oxygenation. In this article, we review the literature focusing on the management of poisoning with this product.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Introduction&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'amitraze est un insecticide de la famille des formamidines. C'est un insecticide utilis&#233; en m&#233;decine v&#233;t&#233;rinaire pour le traitement des ectoparasites de certains animaux agissant comme agoniste des r&#233;cepteurs d'octopamine dans les synapses excitatrices du syst&#232;me nerveux central des insectes. Cette substance inhiberait la monoamine oxydase (MAO) mais elle poss&#232;de surtout des propri&#233;t&#233;s alpha-2-adr&#233;nergiques chez les mammif&#232;res. Les cas d'intoxication chez l'animal sont tr&#232;s fr&#233;quents mais tr&#232;s peu de cas ont &#233;t&#233; rapport&#233;s chez l'homme. C'est un produit de plus en plus utilis&#233; en Afrique.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'objectif de cet article est d'informer les praticiens sur l'intoxication humaine &#224; ce produit par une revue de la litt&#233;rature.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Observation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mr L.T, &#226;g&#233; de 2 ans, est re&#231;u au service des urgences chirurgicales du centre hospitalier r&#233;gional de Thi&#232;s pour troubles de la conscience survenus environ 30mn apr&#232;s l'ingestion accidentelle d'amitraze. C'est un enfant sans ant&#233;c&#233;dents particuliers, issu d'une famille au niveau socio-&#233;conomique moyen. Il aurait ing&#233;r&#233; le contenu restant (quantit&#233; exacte non connue mais minime) d'une bouteille d'amitraze utilis&#233; quelques heures plus t&#244;t par son p&#232;re pour le d&#233;parasitage de ses animaux. Apr&#232;s l'ingestion du produit, ses parents lui auraient administr&#233; du lait provoquant chez l'enfant un &#233;pisode de vomissements. L'enfant est par la suite conduit au service des urgences.Notons que le chiot qui &#233;tait avec lui et qui a lap&#233; le produit est d&#233;c&#233;d&#233; sur le champ. A l'admission environ 45mn apr&#232;s l'ingestion du produit, l'examen clinique retrouvait :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; des troubles de la conscience : score de Glasgow &#224; 9(ouverture des yeux=2, R&#233;ponse verbale=2, R&#233;ponse motrice=5)
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; un myosis bilat&#233;ral serr&#233;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une polypn&#233;e superficielle, un battement des ailes du nez et des r&#226;les d'encombrement bronchiques diffus
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une bradycardie sinusale &#224; 64battements par minute
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la glyc&#233;mie capillaire &#233;tait &#224; 2,43g/l&lt;br class='autobr' /&gt;
Le patient a &#233;t&#233; hospitalis&#233; aux services des urgences o&#249; il a &#233;t&#233; oxyg&#233;n&#233; et a re&#231;u :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; deux bolus de 0.25mg d'atropine en l'espace de 5mn
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; un bolus de 5mg de furos&#233;mide (Lasilis&#174;)&lt;br class='autobr' /&gt;
Par la suite une radiographie du poumon a &#233;t&#233; faite et est revenue normale.Le reste de la prise en charge a consist&#233; en une administration deranitidine, &#224; une r&#233;hydratation avec du s&#233;rum sal&#233; isotoniquesous contr&#244;le r&#233;gulier de la glyc&#233;mie capillaire.Sous ce traitement, l'&#233;volution a &#233;t&#233; rapidement favorable. Une heure apr&#232;s l'admission, l'auscultation pulmonaire &#233;tait normale.On notait une am&#233;lioration des troubles de la conscience avec un score de Glasgow &#224; 14(il persistait une somnolence). L'alimentation d&#233;butait &#224; J1. A J2 le score de Glasgow &#233;tait &#224; 15 et le myosis avait compl&#232;tement disparu motivant la sortie du malade de l'h&#244;pital.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Discussion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'amitraze est un insecticide utilis&#233; dans de nombreux de pays. Il est commercialis&#233; depuis 1974 et les cas d'intoxication humaine ont une fr&#233;quence de plus en plus croissante ces quinze derni&#232;res ann&#233;es. Entre 1996 et 2004, la pr&#233;valence de ces intoxications &#233;tait de 2% au d&#233;partement de p&#233;diatrie de l'universit&#233; de Yu&#776;zu&#776;ncu&#776; Y&#305;l. En Afrique, aucun cas d'intoxication humaine &#224; l'amitraze n'a &#233;t&#233; rapport&#233; entre 1983 et 2008. La premi&#232;re &#233;tude de cas africains a &#233;t&#233; publi&#233;e en 2011 et portait sur les cas enregistr&#233;s entre 2008 et 2009 en Afrique du Sud. L'intoxcication &#224; ce produit est accidentelle surtout chez l'enfant. Cependant elle peut &#234;tre volontaire lors des tentatives d'autolyse chez l'adulte [4, 5, 7]. En Turquie, deux cas ont &#233;t&#233; enregistr&#233;s suite &#224; une exposition volontaire des enfants au produit par leurs parents pour traiter les poux de cheveux [1].L'amitraze est un antiparasitaire de la famille des formamidines, utilis&#233; en m&#233;decine v&#233;t&#233;rinaire pour la protection contre la Varoa (parasitose des ruches&lt;br class='autobr' /&gt;
d'abeilles) et les ectoparasitoses des mammif&#232;res domestiques. On la retrouve sous la forme de collier antiparasitaire ou de solution &#224; usage externe.L'amitraze est facilement absorb&#233; par voie cutan&#233;e et digestive. Chez l'homme, il est peu m&#233;tabolis&#233; et est en majeure partie &#233;limin&#233; par voie urinaire sous forme inchang&#233;e. La demi-vie d'&#233;limination s&#233;rique est de 4 heures.Les signes cliniques de l'intoxication aigu&#235; chez l'homme sont dues &#224; la stimulation des r&#233;cepteurs aplha2-adr&#233;nergiques et &#224; l'inhibition de la mono-amine-oxydase. Ils apparaissent le plus souvent 30mn &#224; 2heures apr&#232;s l'ingestion du produit. La gravit&#233; est fonction de la quantit&#233; de produit absorb&#233; et de la voie d'absorption qui peut &#234;tre orale, dermique ou m&#234;me intraveineuse [4,5]. Les signes cliniques et biologiques les plus fr&#233;quemment rencontr&#233;s sont les suivants :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une d&#233;pression du syst&#232;me nerveux central et respiratoire
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une bradycardie, une hypotension art&#233;rielle, une hypothermie&lt;br class='autobr' /&gt;
un myosis ou une mydriase
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une hyperglyc&#233;mie li&#233;e &#224; la baisse de la stimulation de la s&#233;cr&#233;tion de l'insuline
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une augmentation mod&#233;r&#233;e des transaminases
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; des troubles digestifs : ralentissement de la motilit&#233; gastrique&lt;br class='autobr' /&gt;
Les troubles de la conscience restent les signes plus couramment rencontr&#233;s et sont pr&#233;sents chez presque tous les patients [2,3]. On peut aussi noter des vomissements qui seraient dus aux solvants hydrocarbon&#233;spr&#233;sents dans les solutions aqueuses d'amitraze[2, 7]. Ces vomissements peuvent &#234;tre importants et entrainer un tableau d'inhalation bronchique qui aggrave le tableau de d&#233;tresse respiratoire.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_218 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://web-saraf.net/local/cache-vignettes/L500xH120/tableau1-16-7e10f.jpg?1734793896' width='500' height='120' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien que rare dans nos pays, l'intoxication &#224; l'amitraze peut &#234;tre grave. Elle doit &#234;tre identifi&#233;e et trait&#233;e pr&#233;cocement par tout m&#233;decin. Malgr&#233; la gravit&#233; des signes cliniques, l'&#233;volution est g&#233;n&#233;ralement favorable. Vue la fr&#233;quence des intoxications accidentelles chez l'enfant, une sensibilisation des usagers du produit &#224; sa toxicit&#233; chez l'homme doit &#234;tre envisag&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;f&#233;rences&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;1. Atabek ME, Aydin K, Erkul I. Different clinical features of amitraz poisoning in children. Human &amp; Experimental Toxicology.2002 ; 21:13-6.&lt;br class='autobr' /&gt;
2. Aydin K, Per H, Kurtoglu S, Poyrazoglu MH, Narin N, Aslan D. Amitraz poisoning in children. Eur J Pediatr. 2002 ; 161 : 349-50.&lt;br class='autobr' /&gt;
3. Caksen H, Odaba&#351; D, Arslan S, Akgu&#776;n C, Ata&#351; B, Akbayram S, Tuncer O. Report of eight children with amitraz intoxication. Human &amp; experimental Toxicology 2003 ; 22 : 95-7.&lt;br class='autobr' /&gt;
4. Demirel Y, Yilmaz A, Gursoy S, Kaygusuz K, Mimaroglu C. Acute amitraz intoxication : retrospective analysis of 45 cases. Human &amp; Experimental Toxicology 2006 ; 25 : 613-7.&lt;br class='autobr' /&gt;
5. Gursoy S, Kunt N, Kaygusuz K, Kafali H. IntravenousAmitrazPoisoning. ClinicalToxicology.2005 ; 43:113-6.&lt;br class='autobr' /&gt;
6. Proudfoot AT. Poisoning with amitraz.Toxicol Rev 2003 ; 22:71-4&lt;br class='autobr' /&gt;
7. Veale DJ, Wium CA, Muller GJ. Amitraz poisoning in South Africa : a two year survey (2008-2009). Clinical Toxicology. 2011 ; 49 : 40-4.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Transfusion homologue versus h&#233;modilution normovolemique intentionnelle</title>
		<link>https://web-saraf.net/Transfusion-homologue-versus.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://web-saraf.net/Transfusion-homologue-versus.html</guid>
		<dc:date>2012-01-12T23:12:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> 11 - Diallo A --&gt; Diallo A , 133 - Samak&#233; BM --&gt; Samak&#233; BM , 134 - Togo A --&gt; Togo A , 135 - Tchikangoua TN --&gt; Tchikangoua TN , 136 - Doumbia MAB --&gt; Doumbia MAB , 137 - Traore Diop AK --&gt; Traore Diop AK</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;R&#233;sum&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
[(Objectif : comparer la transfusion homologue &#224; l'h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle en chirurgie programm&#233;e &lt;br class='autobr' /&gt;
Patients et m&#233;thode : L'&#233;tude &#233;tait prospective comparative multicentrique de juin 2003 &#224; novembre 2004 dans les h&#244;pitaux de Kati, Gabriel Tour&#233; et du Point G. Tous les patients d'&#226;ge sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 5 ans b&#233;n&#233;ficiant d'une consultation pr&#233; anesth&#233;sique pour chirurgie programm&#233;e potentiellement h&#233;morragique avec un taux d'h&#233;matocrite sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 34 % et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://web-saraf.net/-Tome-16-no3-2011-.html" rel="directory"&gt;Tome 16 n&#176;3 - 2011&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;Objectif&lt;/strong&gt; : comparer la transfusion homologue &#224; l'h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle en chirurgie programm&#233;e
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patients et m&#233;thode&lt;/strong&gt; : L'&#233;tude &#233;tait prospective comparative multicentrique de juin 2003 &#224; novembre 2004 dans les h&#244;pitaux de Kati, Gabriel Tour&#233; et du Point G. Tous les patients d'&#226;ge sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 5 ans b&#233;n&#233;ficiant d'une consultation pr&#233; anesth&#233;sique pour chirurgie programm&#233;e potentiellement h&#233;morragique avec un taux d'h&#233;matocrite sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 34 % et ayant donn&#233; leur consentement &#233;clair&#233; &#233;taient inclus. Les patients &#233;taient tir&#233;s au sort en deux groupes : le groupe 1 : transfusion homologue et le groupe 2 : h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle (HDNI). Le test CHI 2 &#233;tait utilis&#233; avec un seuil de signification fix&#233; &#224; P &lt; 0,05.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;sultats&lt;/strong&gt; : &#233;chantillon de 155 patients des trois centres hospitalo-universitaires &#233;taient collig&#233;s. La pression art&#233;rielle systolique en per op&#233;ratoire dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle &#233;tait sup&#233;rieure &#224; celle du groupe transfusion homologue. Les suites post op&#233;ratoires &#233;taient simples dans les deux groupes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt; : L'h&#233;modilution normovol&#233;mique peut constituer une alternative &#224; la transfusionhomologue surtout pour les patients de rh&#233;sus n&#233;gatif rare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mots cl&#233;s&lt;/strong&gt; : Transfusion autologue- H&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle &#8211;Avantages&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Abstract&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;Aims&lt;/strong&gt; : To compare homologous transfusion to deliberate normvolemic hemodilution in elective surgery
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patients and method&lt;/strong&gt; : It was about a multicentric comparative and prospective study done in the teaching hospitals Kati, Gabriel Tour&#233; and Point G from jun 2003 to November 2004. All the patients have more than 5 years old and have benefited a preanesthesiologic consultation for an elective hemorrhagic surgery has hematocrit rate equal or more than 34%, should have agreed the study. Patients have been shared in 2 groups : group 1 : homologous transfusion and group 2 : deliberate normovolemic hemodilution. Data were analyzed with Epiinfo6.04 and capture with Microsoft windows 2003 and the significant threshold fixed at P &lt; 0, 05.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Results&lt;/strong&gt; : 155 patients of 3 teaching hospitals were gathered. Peroperative systolic arterial pression was higher in group 2 than in group 1. Post-operative out comes were simple in both groups.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt; : It can be an option to homologous transfusion sprcialy for negative rhesus patients.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Keys-words&lt;/strong&gt; : Homologous transfusion, deliberate normovolemic hemodilution, Advantages.&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Auteur correspondant : Dr Samak&#233; Broulaye Email : &lt;a href=&#034;#samakebroulaye#mc#yahoo.fr#&#034; title=&#034;samakebroulaye..&#229;t..yahoo.fr&#034; onclick=&#034;location.href=mc_lancerlien('samakebroulaye','yahoo.fr'); return false;&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;samakebroulaye&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;yahoo.fr&lt;/a&gt;R&#233;sum&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Introduction &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le saignement per et post op&#233;ratoire constitue un probl&#232;me auquel est confront&#233; le chirurgien et l'anesth&#233;siste r&#233;animateur. Ce saignement risque de compromettre le pronostic vital des patients op&#233;r&#233;s si aucune mesure ad&#233;quate n'est prise telle que la transfusion sanguine. La r&#233;alisation de cette transfusion est faite par deux modes : la transfusion homologue(TH) qui est le transfert du sang ou de l'une de ses composantes cellulaires d'un ou de plusieurs sujets appel&#233;s donneurs vers un sujet malade appel&#233; receveur et la transfusion autologue qui est la transfusion &#224; une personne de son propre sang, pr&#233;lev&#233; aussit&#244;t ou stock&#233; en vue d'une intervention chirurgicale. Aux USA o&#249; le d&#233;veloppement des techniques d'&#233;pargne sanguine est le plus ancien, le nombre de centres pratiquant la transfusion sanguine autologue per op&#233;ratoire est pass&#233; de 22 en 1975 &#224; 1125 en 1988 (1). En France, de 1987 &#224; 1988, ce nombre a augment&#233; de 13 % (2). Dans les pays en voie de d&#233;veloppement (PVD) en g&#233;n&#233;ral et l'Afrique en particulier, des cas sporadiques d'autotransfusion ont eu lieu (3, 4, 5, 6). Dans beaucoup de pays malgr&#233; les avantages li&#233;s &#224; la transfusion autologue, elle a du mal &#224; s'installer comme alternative &#224; la transfusion homologue. L'une des techniques de la transfusion autologue est h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle (HDNI). Sa r&#233;alisation pose des probl&#232;mes : de temps (7 ; 8), le principal argument avanc&#233; est qu'elle retarde l'acte chirurgical. L'obtention du taux d'h&#233;matocrite li&#233;e &#224; la connaissance du taux exact ou le meilleur pour le patient reste difficile et le choix du solut&#233; de substitution (o&#249; le maintien de la normo vol&#233;mie impose la compensation isovol&#233;mique du sang soustrait par un substitut). Toutes ces notions posent la question des avantages et inconv&#233;nients de l'h&#233;modilution nomovol&#233;mique intentionnelle. L'objectif de cette &#233;tude &#233;tait de comparer la transfusion homologue et l'h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle en chirurgie programm&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Patients et m&#233;thode&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;tude &#233;tait prospective comparative multicentrique. Elle s'&#233;tait d&#233;roul&#233;e dans les trois centres hospitaliers universitaires de Kati, de Gabriel Tour&#233; et du Point G de juin 2003 &#224; novembre 2004.Tous les patients d'&#226;ge sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 5 ans b&#233;n&#233;ficiant d'une consultation pr&#233; anesth&#233;sique pour chirurgie programm&#233;e potentiellement h&#233;morragique (chirurgie plastique, chirurgie orthop&#233;dique, fibrome, goitre, dystocies et ad&#233;nome de la prostate), non porteur de pathologies (infectieuses en &#233;volution, n&#233;oplasiques et cardiaques d&#233;compens&#233;es), avec un taux d'h&#233;matocrite sup&#233;rieur ou &#233;gal &#224; 34 % et ayant donn&#233; leur consentement &#233;clair&#233; &#233;taient inclus. Les patients &#233;taient inclus d&#232;s la consultation pr&#233; anesth&#233;sique et tir&#233;s au sort en deux groupes : le groupe 1 : transfusion homologue et le groupe 2 : h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle (HDNI). Le volume de sang &#224; pr&#233;lever pour les patients du groupe HDNI &#233;tait calcul&#233; selon la table d'HDNI (9). Il est pr&#233;lev&#233; juste avant l'entr&#233;e en salle d'intervention chirurgicale. Ces patients b&#233;n&#233;ficiaient de deux voies veineuses dont l'une pour le pr&#233;l&#232;vement et l'autre pour la perfusion du solut&#233; de compensation. Le ringer lactate a constitu&#233; le solut&#233; de compensation en raison de trois ou quatre fois le volume de sang &#224; pr&#233;lever. Le sang pr&#233;lev&#233; &#233;tait gard&#233; dans les poches de sang &#224; la temp&#233;rature ambiante du bloc jusqu'&#224; la fin de l'intervention. Il &#233;tait transfus&#233; lorsque l'h&#233;matocrite &#233;tait inf&#233;rieur &#224; 25 % et/ou la survenue des signes de d&#233;compensation de l'an&#233;mie. La transfusion se faisait par ordre inverse du pr&#233;l&#232;vement c'est-&#224;-dire premi&#232;re poche pr&#233;lev&#233;e transfus&#233;e en derni&#232;re. La transfusion &#233;tait faite selon les principes de la transfusion homologue dans le groupe transfusion homologue. En pr&#233;op&#233;ratoire dans les deux groupes des pr&#233;l&#232;vements &#233;taient effectu&#233;s pour les tests du BW, HIV, Ag HBs, le dosage des r&#233;ticulocytes et le contr&#244;le de l'h&#233;matocrite. L'estimation de la perte sanguine en per op&#233;ratoire se faisait &#224; partir du sang recueilli dans l'aspirateur, du sang imbib&#233; dans les compresses et les champs. Le contr&#244;le de l'h&#233;matocrite &#233;tait horaire en per op&#233;ratoire associ&#233; &#224; la surveillance clinique. A J1 et J7 postop&#233;ratoire le contr&#244;le de l'h&#233;matocrite &#233;tait effectu&#233; associ&#233; &#224; la surveillance clinique (conjonctives, respiration, vertige et palpitations). A J30 postop&#233;ratoire des pr&#233;l&#232;vements &#233;taient effectu&#233;s pour la NFS, TCK, les tests : BW, HIV et le dosage des r&#233;ticulocytes. Les suites op&#233;ratoires sont &#233;valu&#233;es &#224; J7 et J30. Un questionnaire &#233;tait administr&#233; &#224; tous les patients. Il notait les variables suivantes : les donn&#233;es sociod&#233;mographiques, le diagnostic, l'h&#233;modynamique, la taille, le poids, l'indice de masse corporelle (IMC). De m&#234;me les diff&#233;rents taux d'h&#233;matocrite, le volume sanguin pr&#233;lev&#233;, le volume sanguin total du patient, les pertes sanguines per op&#233;ratoires, la technique d'anesth&#233;sie, les suites op&#233;ratoires, les r&#233;sultats des tests, la quantit&#233; de sang transfus&#233;, l'indice de masse corporelle et les diff&#233;rents signes cliniques pr&#233;sents &#233;taient &#233;tudi&#233;s. Les param&#232;tres suivants &#233;taient compar&#233;s : la variation du taux d'h&#233;matocrite, les pertes sanguines per op&#233;ratoires, les constantes h&#233;modynamiques et les suites postop&#233;ratoires. Les donn&#233;es &#233;taient analys&#233;es avec le logiciel Epi info 6.04, la saisie &#224; l'aide du logiciel Microsoft Windows 2003 et le seuil de signification fix&#233; &#224; P&lt; 0,05. Pour un risque Alpha de 5%, un risque B&#234;ta de 20% et une puissance de 80% ; le nombre minimum de malades n&#233;cessaire a &#233;t&#233; de 72 par bras avec N = n1+n2 = 144 et en consid&#233;rant 5% de perdus de vue un &#233;chantillon de 148 sujets &#233;tait n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sultats &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pendant la p&#233;riode d'&#233;tude, 155 patients des trois centres hospitalo-universitaires &#233;taient collig&#233;s. La r&#233;partition &#233;tait la suivante : Groupe 1 : transfusion homologue 73 patients, Groupe 2 : h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle 82 patients. Les deux groupes &#233;taient comparables par le sexe, le poids, la taille, l'indice de masse corporelle(IMC) l'ASA et l'&#226;ge avec un sexe radio de 1,21 en faveur des hommes, un poids moyen de 67,88 kg, une taille moyenne de 168,38 cm, un IMC de 23,77, les tranches d'&#226;ge 21 -40 ans et de 60 ans et plus &#233;taient pr&#233;dominant avec respectivement 24,50% et 32,90 %. Les diagnostics pr&#233;op&#233;ratoires ont &#233;t&#233; : le goitre avec 37,80% dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle contre 20,60% dans le groupe transfusion homologue , ad&#233;nome de prostate avec 23,20% dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique contre 45,20% dans le groupe transfusion homologue, le fibrome ut&#233;rin avec 15,80% dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique contre 6,80% dans le groupe transfusion homologue, pathologies orthop&#233;diques et traumatologiques avec 14,70% dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique contre 17,80% dans le groupe transfusion homologue. Le taux de conversion de l'HDNI en transfusion homologue &#233;tait de 17,4 % soit une concordance de 82,60 % entre pr&#233;vision et r&#233;alisation et celui de la transfusion homologue en HDNI &#233;tait de 1,2 %. Vingt-six pourcent des patients pr&#233;vus pour l'h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle n'avaient pu &#234;tre pr&#233;lev&#233;et ont b&#233;n&#233;fic&#233; alors d'une transfusion homologue. L'anesth&#233;sie g&#233;n&#233;rale &#233;tait pratiqu&#233;e dans 61% des interventions dans le groupe HDNVI et 39,70 % dans le groupe TH. La moyenne de pression art&#233;rielle systolique en per op&#233;ratoire dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle &#233;tait sup&#233;rieure &#224; celle du groupe transfusion homologue (Tableau I).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_96 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://web-saraf.net/local/cache-vignettes/L500xH103/tableau_1-7-b0591.jpg?1734793896' width='500' height='103' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La perte sanguine per op&#233;ratoire dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique &#233;tait moins importante que le groupe transfusion homologue avec p = 0,197 (Tableau II).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_97 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;87&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://web-saraf.net/local/cache-vignettes/L500xH135/tableau_2-4-80d6b.jpg?1734793896' width='500' height='135' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-97 '&gt;&lt;strong&gt;Tableau 2
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-97 '&gt;R&#233;partition des patients en fonction des pertes sanguines en per op&#233;ratoire
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les interventions ont dur&#233; entre 121 et 180 mn pour 12,20 % des cas dans le groupe HDNVI et 8,20 % dans le groupe TH. La quantit&#233; moyenne de sang transfus&#233; &#233;tait moins importante chez les sujets du groupe HDNI soit 189,02 ml contre 362,79 ml avec P = 0,088. L'h&#233;matocrite en postop&#233;ratoire avait augment&#233; progressivement dans les deux groupes &#224; J1, J7 et J30. Dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique la quantit&#233; moyenne de sang pr&#233;lev&#233; par patient &#233;tait de 584,756ml. Les suites post op&#233;ratoires &#233;taient simples dans les deux groupes dans 87,70% des cas &#224; J7 post op&#233;ratoire. A J30 postop&#233;ratoire elles &#233;taient simples dans 92,60% des cas pour le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique contre 93% pour le groupe transfusion homologue.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Discussions&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;termination du volume sanguin &#224; pr&#233;lever a &#233;t&#233; faite &#224; partir du poids, la taille, le sexe, et l'h&#233;matocrite gr&#226;ce aux r&#232;gles et abaques &#224; h&#233;modilution. Cette m&#233;thode est diff&#233;rente de celle de Roudergues [9] qui dit que le volume &#224; pr&#233;lever est de 7 ml/kg. Le Ringer lactate est utilis&#233; comme substitut de solut&#233;s en raison de sa disponibilit&#233; dans notre structure et son co&#251;t moins &#233;lev&#233; par rapport &#224; l'albumine humaine qui est le substitut id&#233;al. Les pr&#233;l&#232;vements ont &#233;t&#233; pratiqu&#233;s avant l'induction anesth&#233;sique pour limiter les risques d'interf&#233;rence avec les produits anesth&#233;siques un moment pendant lequel d'autres auteurs pratiquent le pr&#233;l&#232;vement tel que Richard [10]. La pression art&#233;rielle systolique per op&#233;ratoire a &#233;t&#233; plus importante dans le groupe HDNI que le groupe transfusion homologue. Cette diff&#233;rence est statistiquement significative avec p &lt; 0,05. Ce r&#233;sultat pourrait pr&#233;sager de l'utilisation de cette technique pour pr&#233;venir hypotension per op&#233;ratoire. Le taux de conversion de l'HDNI en transfusion homologue a &#233;t&#233; de 17,4 % contre 1,2% de la TH &#224; l'HDNI. La conversion de la transfusion homologue en HDNI est intervenue dans une situation o&#249; le patient n'a pas pu constituer son stock de sang avant l'intervention en raison de la raret&#233; de son rh&#233;sus n&#233;gatif d'o&#249; un avantage de l'HDNI pour ces situations. La perte sanguine per op&#233;ratoire est plus importante dans le groupe transfusion homologue que le groupe HDNI. Cependant cette diff&#233;rence n'est pas statistiquement significative. Les suites post op&#233;ratoires sont simples dans les deux groupes dans 87,70% des cas &#224; J7 post op&#233;ratoire. A J30 postop&#233;ratoire elles sont simples dans 92,60% des cas pour le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique contre 93% pour le groupe transfusion homologue avec p = 0,538.Ces r&#233;sultats pourraient &#234;tre li&#233;s &#224; l'am&#233;lioration de la microcirculation induite par l'HDNI. La dur&#233;e moyenne des interventions est l&#233;g&#232;rement sup&#233;rieure dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique &#224; celle de la transfusion homologue qui semble &#234;tre d&#251; &#224; l'allongement du temps de pr&#233;paration induit par le pr&#233;l&#232;vement. La concordance entre la pr&#233;vision et la r&#233;alisation de la strat&#233;gie transfusionnelle a &#233;t&#233; de 82,6% dans notre s&#233;rie contre 70% dans la s&#233;rie de Koulman et Coll [11]. Le taux d'h&#233;matocrite moyen au moment de la consultation pr&#233; anesth&#233;sique a &#233;t&#233; de 39,30% dans notre s&#233;rie Ce taux moyen au moment de la consultation pr&#233; anesth&#233;sique est comparable &#224; celui de Mignonsin. [5] qui &#233;tait de 38,51%. La moyenne de pression art&#233;rielle systolique per op&#233;ratoire a &#233;t&#233; plus importante dans le groupe h&#233;modilution normovol&#233;mique que dans le groupe transfusion homologue avec P &lt; 0,05. Ce constat est un argument positif pour dire que l'h&#233;modilution normovol&#233;mique n'entra&#238;ne pas d'hypotension. Le volume moyen de sang pr&#233;lev&#233; par patient du groupe h&#233;modilution normovolemique est de 584,75 ml ce qui fait une &#233;conomie de sang en moyenne de 90 unit&#233;s de 450 ml sur l'ensemble des patients du groupe HDNI. Ces r&#233;sultats d&#233;montrent que l'h&#233;modilution normovol&#233;mique permet de r&#233;duire la transfusion et de faire des &#233;conomies de sang. Un seul des patients du groupe HDNI a pr&#233;sent&#233; des malaises par contre dans les s&#233;ries de Mignonsin [5] et Richard [10] ces malaises ont &#233;t&#233; pr&#233;sents dans respectivement 15,83 % et 7 % des cas. Ces r&#233;sultats montrent que les patients tol&#232;rent cette technique.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle est une technique de r&#233;alisation simple, sans cons&#233;quences majeurs sur l'&#233;tat clinique du patient en per et postop&#233;ratoire. Ces r&#233;sultats doivent permettre de dissiper les craintes li&#233;es &#224; l'HDNI. L'h&#233;modilution normovol&#233;mique peut constituer une alternative &#224; la transfusion homologue surtout pour les patients de rh&#233;sus n&#233;gatif rare. Nous pr&#233;conisons sa r&#233;alisation dans ses indications&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;f&#233;rences&lt;/h3&gt;&lt;ol class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Manel J, Wagner B, Hoffman, Laxenaire M.C :Pratique de l'autotransfusion et &#233;conomie de sang : exp&#233;rience multicentrique Fran&#231;aise. Ann. Fr.Anesth.R&#233;an, 1989 ; 8 :250-4&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Ducan Se, Klebanoff G, Roger W:A clinical experience with intra operative auto transfusion.Ann. Surg, 1974 ; 180:296-304.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Buffat J, Boussignour Jp, Brunquin L, Draison Y, Huart F, Pavie G.:Autotransfusion apr&#232;s r&#233;cup&#233;ration du sang dans les situations d'exception. Ann. Fr. Anesth.R&#233;animation, 1989 ; 8 :234-240.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Tahirou Ba : A propos d'une cure chirurgicale r&#233;ussie d'une plaie traumatique du c&#339;ur en milieu rural Mali M&#233;dical, 1983 ; TVI(1) :26-7l&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Mignonsin D, Kane M, Bondurand A. : Imp&#233;ratifs et limites de la transfusion autologue diff&#233;r&#233;e en Afrique. M&#233;decine d'Afrique Noire Tome xxx1x-n&#176;2 f&#233;vrier, 1992 ; 101-4.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Mignosin D, Locat Serge. : Int&#233;r&#234;ts de l'h&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle et de la transfusion autologue diff&#233;r&#233;e au cours des interventions chirurgicales h&#233;morragiques. Rev Afr Anesth, Med. Urg, 1996 ; 3:13-6.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Medioni P, T Lambert : Strat&#233;gie transfusionnelle p&#233;ri op&#233;ratoire. Anesth&#233;sie R&#233;animation chirurgicale 2&#232;me &#233;dition P447-56.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Mouren S. Anesth&#233;sie r&#233;animation &#8211; urgences : H&#233;modilution normovol&#233;mique per op&#233;ratoire. Universit&#233; Paris VI, M&#233;decins du monde, Tome III, 1994 ; 1775-7. Roudergues F. H&#233;modilution normovol&#233;mique intentionnelle : Journ&#233;es pratiques : h&#233;modilution &#8211; autotransfusion. Toulouse 22-23 avril 1991.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Richard Jp, Barchille P, Pujolm P, Antonini A.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; H&#233;modilution en urologie. Journ&#233;es pratiques : h&#233;modilution &#8211; autotransfusion. Toulouse 22-23 avril 1991.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Koulmann P, Auroy Y, Rosencher N, Daroui I, Lenoir B, Pats B. :&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Ad&#233;quation entre strat&#233;gie transfusionnelle pr&#233;vue et strat&#233;gie r&#233;ellement effectu&#233;e pour la chirurgie proth&#233;tique de la hanche Ann.fr.Anesth. R&#233;an 2001 (9) &#8211; vol 20-suppl.&amp;p183s&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;/div&gt;
		
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