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	<title>SARAF </title>
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	<description>Portail officiel de la Soci&#233;t&#233; d'Anesth&#233;sie R&#233;animation d'Afrique Francophone (SARAF), une organisation fond&#233;e le 15 d&#233;cembre 1984 &#224; Cotonou, B&#233;nin.
La SARAF vise &#224; promouvoir l'anesth&#233;sie et la r&#233;animation en Afrique francophone &#224; travers la formation, la recherche et la diffusion des connaissances.
Le site propose une vari&#233;t&#233; de ressources pour les professionnels de sant&#233;, notamment : Actualit&#233;s : Mises &#224; jour sur les &#233;v&#233;nements r&#233;cents, les congr&#232;s et les d&#233;veloppements dans le domaine de l'anesth&#233;sie et de la r&#233;animation en Afrique francophone. Agenda : Informations sur les &#233;v&#233;nements &#224; venir, y compris les congr&#232;s, les ateliers et les formations pertinentes pour les praticiens. Biblioth&#232;que : Acc&#232;s &#224; des documents, des livrets de congr&#232;s et des ressources li&#233;es &#224; la pratique de l'anesth&#233;sie et de la r&#233;animation. Revue Africaine d'Anesth&#233;siologie et de M&#233;decine d'Urgence (RAMUR) : La publication officielle de la SARAF, offrant des articles de recherche, des &#233;tudes de cas et des revues de litt&#233;rature. Les auteurs peuvent trouver des instructions pour la soumission de manuscrits, et les lecteurs peuvent acc&#233;der aux num&#233;ros pr&#233;c&#233;dents de la revue.</description>
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		<title>SARAF </title>
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		<title>Prise en charge periop&#233;ratoire en chirurgie de r&#233;section pulmonaire</title>
		<link>https://web-saraf.net/Prise-en-charge-perioperatoire-en.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://web-saraf.net/Prise-en-charge-perioperatoire-en.html</guid>
		<dc:date>2012-02-14T22:31:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> 247 - Lakranbi M --&gt; Lakranbi M , 248 - Boukatta B. --&gt; Boukatta B. , 249 - Ouadnouni Y --&gt; Ouadnouni Y , 250 - Bouazzaoui A --&gt; Bouazzaoui A , 251 - Sbai H --&gt; Sbai H , 252 - Kanjaa N --&gt; Kanjaa N , 253 - Smahi M --&gt; Smahi M</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Auteur correspond : Lakranbi Marouane R&#233;sum&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
[(La mortalit&#233; op&#233;ratoire apr&#232;s chirurgie d'ex&#233;r&#232;se pulmonaire se situe g&#233;n&#233;ralement entre 3 et 6 %, alors que la morbidit&#233;, domin&#233;e surtout par les complications respiratoires, est estim&#233;e entre 13 &#224; 28 %.En effet, les alt&#233;rations de la fonction respiratoire en postop&#233;ratoire sont suppos&#233;es jouer un r&#244;le pr&#233;pond&#233;rant dans la survenue des complications pulmonaires, c'est dire l'importance d'instaurer une strat&#233;gie de prise en charge (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://web-saraf.net/-Tome-17-no2-2012-.html" rel="directory"&gt;Tome 17 n&#176;2 - 2012&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Auteur correspond : &lt;a href=&#034;#marouane_l#mc#hotmail.com#&#034; title=&#034;marouane_l..&#229;t..hotmail.com&#034; onclick=&#034;location.href=mc_lancerlien('marouane_l','hotmail.com'); return false;&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;Lakranbi Marouane&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;La mortalit&#233; op&#233;ratoire apr&#232;s chirurgie d'ex&#233;r&#232;se pulmonaire se situe g&#233;n&#233;ralement entre 3 et 6 %, alors que la morbidit&#233;, domin&#233;e surtout par les complications respiratoires, est estim&#233;e entre 13 &#224; 28 %.En effet, les alt&#233;rations de la fonction respiratoire en postop&#233;ratoire sont suppos&#233;es jouer un r&#244;le pr&#233;pond&#233;rant dans la survenue des complications pulmonaires, c'est dire l'importance d'instaurer une strat&#233;gie de prise en charge periop&#233;ratoire dans des centres sp&#233;cialis&#233;s et qui doit &#234;tre bas&#233;e en pr&#233;op&#233;ratoire sur une bonne &#233;valuation clinique et fonctionnelle associ&#233;e &#224; des mesures pr&#233;ventives telles que l'arr&#234;t du tabac et la r&#233;&#233;ducation respiratoire ; par ailleurs en perop&#233;ratoire , la prise en charge doit viser une ventilation s&#233;lective et la limitation des apports liquidiens et enfin en post op&#233;ratoire , la prise en charge doit s'inscrire dans un programme de r&#233;habilitation ayant pour objectif une analg&#233;sie efficace , une kin&#233;sith&#233;rapie active et une d&#233;ambulation pr&#233;coce.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Mots cl&#233;s&lt;/strong&gt; : Chirurgie thoracique ; anesth&#233;sie, kin&#233;sith&#233;rapie respiratoire&lt;/div&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Summary&lt;/h3&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;Following lung resection, mortality ranges from 3 to 6 % and pulmonary complication rates range from 13 to 28 %.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alterations of pulmonary function in the postoperative period are supposed to play an important role in the occurrence of pulmonary complications.&lt;br class='autobr' /&gt;
Management of patients in special centres is mandatory. Prevention of respiratory complication must be based preoperatively on smoking cessation and respirator physiotherapy and preoperatively on unipulmonary ventilation and restriction of intravenous fluid administration. Post-operative rehabilitation is based on effective analgesia, active physiotherapy and early deambulation.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Key words :&lt;/strong&gt; Thoracic surgery, anesthesia, physiotherapy.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Introduction&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La chirurgie pulmonaire est une chirurgie &#224; haut risque grev&#233;e d'une mortalit&#233; hospitali&#232;re de l'ordre de 1 % apr&#232;s r&#233;section &#233;conomique, de 2 % apr&#232;s lobectomie et de 6 % apr&#232;s pneumonectomie. Une complication postop&#233;ratoire importante survient dans un quart &#224; un tiers des cas [1], cependant, ces chiffres ne semblent pas r&#233;gresser vu le vieillissement de la population et l'association de plus en plus fr&#233;quente &#224; des traitements combin&#233;es radio-chimioth&#233;rapiques, de plus , les indications chirurgicales dans notre exp&#233;rience sont domin&#233;es par des causes infectieuses comme les aspergillomes et les s&#233;quelles de la tuberculose rendant de ce fait cette chirurgie techniquement difficile et h&#233;morragique .&lt;br class='autobr' /&gt;
Les complications post op&#233;ratoires sont surtout d'ordre respiratoire &#224; type d'at&#233;lectasies (3&#8211;10 %), de pneumonies (3&#8211;6 %), de bronchospasmes (1&#8211;5 %), de syndrome de d&#233;tresse respiratoire aigue (1 &#224; 5 %) et de fistules bronchopleurales (1&#8211;3 %) ou encore &#224; type d'arythmies (5&#8211;25 %) [2].&lt;br class='autobr' /&gt;
Les auteurs proposent de passer en revue les diff&#233;rentes mesures visant &#224; r&#233;duire le risque des complications respiratoires post op&#233;ratoires.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Prise en charge pr&#233;op&#233;ratoire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Au cours de la phase pr&#233;op&#233;ratoire, l'objectif est de r&#233;aliser une bonne &#233;valuation pr&#233;op&#233;ratoire afin de s&#233;lectionner les patients &#224; risque voir dans les cas extr&#234;mes de modifier la strat&#233;gie th&#233;rapeutique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Plusieurs algorithmes d'&#233;valuation pr&#233;op&#233;ratoire sont propos&#233;s dans la litt&#233;rature, mais nous pensons que le plus simple est de commencer par une &#233;valuation clinique &#224; la recherche de facteurs de risque comme l'alt&#233;ration de l'&#233;tat g&#233;n&#233;ral, un tabagisme ou un &#233;thylisme chronique, la pr&#233;sence de comorbidit&#233;s associ&#233;es tels que le diab&#232;te ou une cardiopathie ou surtout une bronchopneumopathie chronique obstructive associ&#233;e [3].&lt;br class='autobr' /&gt;
La deuxi&#232;me &#233;tape de l'&#233;valuation pr&#233;op&#233;ratoire sera fonctionnelle portant &#224; la fois sur la fonction cardiaque et respiratoire.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'exploration de la fonction cardiaque comporte un examen clinique, un ECG et une radiographie thoracique compl&#233;t&#233;e par des examens cardiologiques plus sp&#233;cifiques en pr&#233;sence de facteurs de risque cliniques ou &#233;lectrocardiographiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quant &#224; l'exploration de la fonction respiratoire, on pr&#233;conise un bilan en trois &#233;tapes :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&#201;tape n&#176; 1&lt;/strong&gt; : spirom&#233;trie et indices de diffusion&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est recommand&#233; de la pratiquer alors que le patient est en &#233;tat stable et apr&#232;s un traitement bronchodilatateur optimalis&#233;. Une limite de VEMS plac&#233;e &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
2 l ou &#224; 80 % des valeurs th&#233;oriques en vue d'une pneumonectomie, &#224; 1,5 l ou &#224; 60 % des valeurs th&#233;oriques en vue d'une lobectomie est associ&#233;e &#224; une mortalit&#233; inf&#233;rieure &#224; 5 % [4].&lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, le risque p&#233;riop&#233;ratoire est accru en cas d'hypox&#233;mie (PaO2 &lt;60mmHg), d'hypercapnie (PaCO2 &gt;45mmHg) en air ambiant .Un test plus performant &#233;value la qualit&#233; des &#233;changes gazeux : il s'agit de la diffusion du monoxyde de carbone (DLCO) [5,6].&lt;br class='autobr' /&gt;
Chez les patients ne remplissant pas les crit&#232;res d'op&#233;rabilit&#233; sur base du VEMS et/ou du DLCO, l'exploration fera l'objet d'une deuxi&#232;me &#233;tape.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&#201;tape n&#176;2&lt;/strong&gt; : fonction respiratoire postop&#233;ratoire attendue&lt;br class='autobr' /&gt;
Diverses &#233;quipes ont pu d&#233;montrer que la scintigraphie pulmonaire de ventilation (au133Xe) ou de perfusion (au 99mTc) permettait de d&#233;terminer avec une excellente fiabilit&#233; la fonction respiratoire post-pneumonectomie ou post lobectomie.Le calcul se fait par la formule suivante : VEMSppo=VEMSpr&#233;op&#215;(1&#8722; %volume pulmonaire fonctionnel r&#233;s&#233;qu&#233; non obstru&#233;)/100 et la m&#234;me formule est applicable pour la mesure de la DLCO ppo.Un passage en revue de plusieurs s&#233;ries a montr&#233; que le risque p&#233;riop&#233;ratoire augmente nettement lorsque le VEMSppo est inf&#233;rieur &#224; 40 % des valeurs pr&#233;dites de m&#234;me lorsque la DLCOppo est inferieure &#224; 40 % des valeurs pr&#233;dites [5, 7,8], toutefois chez les patients ne remplissant pas ces crit&#232;res, l'&#233;valuation pr&#233;op&#233;ratoire doit alors comporter une &#233;preuve d'effort.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_225 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://web-saraf.net/local/cache-vignettes/L408xH271/img1-5d507.jpg?1734794141' width='408' height='271' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&#201;tape n&#176; 3&lt;/strong&gt; : &#233;preuve d'effort&lt;br class='autobr' /&gt;
Une r&#233;section pulmonaire repr&#233;sente un stress tant pour le syst&#232;me respiratoire que pour le syst&#232;me cardiovasculaire, de ce fait, plusieurs auteurs ont propos&#233; l'exploration de la capacit&#233; d'exercice dans la pr&#233;diction des complications pulmonaires postop&#233;ratoires c'est ainsi que l'ergospirom&#233;trie a &#233;t&#233; utilis&#233;e pour la mesure de la consommation maximale en oxyg&#232;ne (VO2max), consid&#233;r&#233;e comme le meilleur reflet de la condition physique d'un sujet.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une valeur de VO2max sup&#233;rieure &#224; 20 ml/kg/min permet de pr&#233;dire un d&#233;cours postop&#233;ratoire non compliqu&#233; alors qu'une valeur inf&#233;rieure &#224; 10 ml/kg/min est associ&#233;e &#224; un risque tr&#232;s &#233;lev&#233; de complications postop&#233;ratoires et contre-indique pour beaucoup une r&#233;section pulmonaire [9,10,11].&lt;br class='autobr' /&gt;
Malheureusement dans de nombreuses institutions hospitali&#232;res, la mesure de la VO2max n'est pas disponible, pour cela certains ont propos&#233; d'utiliser des tests plus simples pour &#233;valuer la capacit&#233; &#224; l'exercice. Ainsi, le fait de ne pouvoir monter une vol&#233;e d'escaliers ou de parcourir moins de 220m/6min traduit une&lt;br class='autobr' /&gt;
V'O2max inf&#233;rieure &#224; 10 ml/kg/min et le fait de pouvoir monter cinq vol&#233;es d'escalier ou une hauteur sup&#233;rieure &#224; 14 m serait associ&#233; &#224; une V'O2max &gt; 20 ml/kg/min [12,13].&lt;br class='autobr' /&gt;
L'ensemble des &#233;tapes de l'&#233;valuation pr&#233;op&#233;ratoire est r&#233;sum&#233; dans l'algorithme 1&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_226 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://web-saraf.net/IMG/jpg/img2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://web-saraf.net/local/cache-vignettes/L500xH189/img2-f18c2.jpg?1734794141' width='500' height='189' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Au terme de cette &#233;valuation, l'&#233;tat du patient sera jug&#233; soit compatible avec une r&#233;section chirurgicale soit incompatible avec une r&#233;section type lobectomie ou pneumonectomie, auquel cas, on proposera une r&#233;section chirurgicale limit&#233;e ou une chimioth&#233;rapie ou encore une r&#233;&#233;valuation apr&#232;s correction de certains param&#232;tres comme l'optimisation th&#233;rapeutique d'une BPCO, d'un asthme ou d'une cardiopathie, d'un sevrage tabagique et &#233;thylique, d'unz renutrition , de l'&#233;quilibre d'un diab&#232;te, d'une correction d'une an&#233;mie, du traitement d'un &#233;tat infectieux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quant &#224; la kin&#233;sith&#233;rapie [14, 15], elle doit &#234;tre d&#233;but&#233;e en pr&#233;op&#233;ratoire et plusieurs techniques sont pr&#233;conis&#233;es telles que les exercices d'inspiration profonde et la spirom&#233;trie incitative dont l'objectif est de majorer la d&#233;pression pleurale inspiratoire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous avons l'habitude dans notre exp&#233;rience, d'adopter la technique de la spirom&#233;trie incitative qui est une m&#233;thode peu co&#251;teuse, facile &#224; appr&#233;hender par le patient, lui donnant des objectifs quantifiables et permettant &#233;ventuellement un suivi de la fonction respiratoire [16,17].&lt;br class='autobr' /&gt;
Quel que soit le cas, la d&#233;cision chirurgicale ne doit &#234;tre prise que dans le cadre d'une concertation multidisciplinaire faisant participer tous les intervenants (chirurgiens thoraciques, pneumologues, anesth&#233;sistes, kin&#233;sith&#233;rapeutes ), de m&#234;me, c'est le patient lui-m&#234;me, qui fort d'une information compl&#232;te de la situation devra d&#233;cider si un risque op&#233;ratoire approximatif lui semble prohibitif face &#224; ses chances de gu&#233;rison.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, une fois l'indication chirurgicale prise, l'intervention devra se d&#233;rouler dans un centre&lt;br class='autobr' /&gt;
hospitalier ayant un recrutement suffisant en proc&#233;dures complexes et dot&#233; d'infrastructures ad&#233;quates, notamment la disponibilit&#233; de soins intensifs et par des chirurgiens thoraciques vou&#233;s &#224; ce type de chirurgie [18].&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Prise en charge perop&#233;ratoire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Deux voies veineuses de gros calibre sont n&#233;cessaires pour d&#233;buter l'intervention et faire face &#224; une &#233;ventuelle h&#233;morragie massive &#224; la suite d'une plaie vasculaire. Un monitorage invasif de la pression art&#233;rielle n'est pas syst&#233;matiquement pr&#233;vu, mais r&#233;serv&#233; aux situations h&#233;modynamiques et respiratoires jug&#233;es pr&#233;alablement critiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quant au choix de l'agent anesth&#233;sique, la pr&#233;f&#233;rence est habituellement donn&#233;e aux agents&lt;br class='autobr' /&gt;
anesth&#233;siques de courte dur&#233;e d'action et d'&#233;limination rapide qui permettent une extubation rapide avec une bonne qualit&#233; de r&#233;veil.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'intubation doit &#234;tre s&#233;lective intubant uniquement le poumon &#224; op&#233;rer, cette technique est en effet devenue le gold standard en chirurgie thoracique puisqu'elle permet d'une part un confort pour le chirurgien et d'autre part elle permet de prot&#233;ger le poumon controlat&#233;rale d'une &#233;ventuelle inondation par des h&#233;moptysies ou par des secr&#233;tions purulentes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une &#233;tude r&#233;trospective r&#233;cente incluant plus de 1000 patients de chirurgie thoracique indique que l'impl&#233;mentation d'une strat&#233;gie de ventilation &#171; protectrice &#187; comportant de petits volumes courants (4-6ml/kg), une pression positive en fin d'expiration (PEP) ainsi que des manoeuvres de recrutement alv&#233;olaire, s'av&#232;re b&#233;n&#233;fique en terme de r&#233;duction de l'incidence de la d&#233;tresse respiratoire post op&#233;ratoire et des at&#233;lectasies [19], de m&#234;me la FiO2 peut &#234;tre maintenue &#224; 80 % durant la ventilation uni pulmonaire pour &#233;viter la survenue d'at&#233;lectasies de r&#233;sorption dans les zones peu ventil&#233;es du poumon restant et quand cette mesure ne suffit pas, il est n&#233;cessaire de recourir aux manoeuvres de recrutement alv&#233;olaire [20].&lt;br class='autobr' /&gt;
Puisque les patients subissant une r&#233;section pulmonaire sont particuli&#232;rement sensibles &#224; toute &#233;l&#233;vation de la pression pulmonaire, des r&#233;gimes liquidiens restrictifs sont pr&#233;conis&#233;s, en effet, plusieurs &#233;tudes ont associ&#233; un apport en cristallo&#239;des excessif lors de la chirurgie du thorax et particuli&#232;rement la pneumonectomie, &#224; la survenue d'une d&#233;faillance respiratoire postop&#233;ratoire ou d'un oed&#232;me pulmonaire post-pneumonectomie [21,22].&lt;br class='autobr' /&gt;
Point de vue chirurgical et dans le but de r&#233;duire le risque des complications respiratoires post op&#233;ratoires, nous optons toujours pour une thoracotomie dite &#171; conservatrice &#187; &#233;vitant au maximum, la section des muscles de la paroi thoracique, de m&#234;me l'&#233;cartement intercostal doit &#234;tre progressif pour &#233;viter les fractures de cotes permettant ainsi des suites post op&#233;ratoires moins douloureuses.&lt;br class='autobr' /&gt;
Par ailleurs, chaque fois qu'une r&#233;section pulmonaire est r&#233;alis&#233;e &#224; type d'une pneumonectomie ou d'une lobectomie, nous optons syst&#233;matiquement pour une protection du moignon bronchique par un lambeau pleural ou par du muscle intercostal p&#233;dicul&#233; afin de r&#233;duire le risque d'une fistule bronchique post op&#233;ratoire d'autant&lt;br class='autobr' /&gt;
plus si la l&#233;sion op&#233;r&#233;e est de nature septique ou si le patient pr&#233;sente des conditions de cicatrisation pr&#233;caire tels que le diab&#232;te ou une chimioth&#233;rapie neoadjuvante.&lt;br class='autobr' /&gt;
En fin d'intervention, un drain est mis en place dans la goutti&#232;re paravertebrale et dirig&#233; vers le sommet afin de drainer aussi bien l'air et l'&#233;panchement liquidien.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le cas d'une pneumonectomie, l'intervention est termin&#233;e sans mise en place de drain, en effet il est admis dans la litt&#233;rature que le drainage aspiratif d'une loge de pneumonectomie peut &#234;tre imm&#233;diatement responsable d'une attraction du m&#233;diastin et d'un collapsus des cavit&#233;s cardiaques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, lors de la fermeture de l'espace intercostal, nous avons l'habitude de passer le fil entre le bord sup&#233;rieur de la cote sup&#233;rieur et le bord inf&#233;rieur de la cote inf&#233;rieur ; cette proc&#233;dure permet d'&#233;viter d'&#233;craser le nerf intercostal et par cons&#233;quent de r&#233;duire les douleurs post op&#233;ratoires.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Prise en charge post op&#233;ratoire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La prise en charge post op&#233;ratoire doit s'inscrire dans un concept interdisciplinaire de r&#233;habilitation ayant pour objectif de restaurer pleinement les fonctions d'organes pr&#233;existantes et l'autonomie fonctionnelle tout en assurant la s&#233;curit&#233; et le bien-&#234;tre du patient. Ce concept est bas&#233; sur les &#233;l&#233;ments suivants :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une extubation en salle d'op&#233;ration pour autant que le patient soit ad&#233;quatement analg&#233;si&#233; et r&#233;veill&#233;, &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une reprise rapide d'une alimentation normale &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; une d&#233;ambulation pr&#233;coce,une prise en charge ad&#233;quate de la douleur, associ&#233;e &#224; une kin&#233;sith&#233;rapie respiratoire, r&#233;duit l'incidence des complications respiratoires. L'analg&#233;sie p&#233;ridurale thoracique associant un anesth&#233;sique local et un opiac&#233; poursuivie pendant deux &#224; quatre jours constitue la technique antalgique de r&#233;f&#233;rence en raison de sa s&#233;curit&#233;, de la qualit&#233; sup&#233;rieure de l'analg&#233;sie, y compris lors de la mobilisation, et de la r&#233;duction des complications cardiovasculaires et respiratoires [23,24], toutefois d'autres techniques sont aussi disponibles telles que la d&#233;livrance des opiac&#233;s par les m&#233;thodes de&lt;br class='autobr' /&gt;
PCA (intravenous Patient-Controlled Analgesia), l'analg&#233;sie intrapleurale ou extrapleurale, les blocs nerveux intercostaux et les blocs paravert&#233;braux. Le&lt;br class='autobr' /&gt;
choix de l'une ou l'autre des nombreuses techniques d'analg&#233;sie disponibles doit tenir compte de la formation du personnel m&#233;dical et param&#233;dical ainsi que des moyens mis &#224; disposition.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'analg&#233;sie efficace permet de mettre en oeuvre une kin&#233;sith&#233;rapie pluriquotidienne qui est essentielle pour la r&#233;cup&#233;ration fonctionnelle des patients, dans ce sens, La ventilation spontan&#233;e avec pression positive continue (CPAP) gagne de plus en plus d'int&#233;r&#234;t car il semble qu'elle diminuerait la survenue des at&#233;lectasies compar&#233;e &#224; la kin&#233;sith&#233;rapie respiratoire classique d'autant plus qu'elle est ind&#233;pendante de l'effort du patient, cependant en raison de son co&#251;t potentiel et des moyens en personnel qu'elle n&#233;cessite, la CPAP devrait &#234;tre r&#233;serv&#233;e aux patients ne pouvant participer au programme de kin&#233;sith&#233;rapie conventionnelle [25].&lt;br class='autobr' /&gt;
L'apport de la ventilation non invasive (VNI) semble &#234;tre int&#233;ressante dans les suites d'une chirurgie pulmonaire vue que la ventilation m&#233;canique postop&#233;ratoire peut entrainer la survenue de pneumopathies nosocomiales et de fistules broncho-pleurales. En effet, en postop&#233;ratoire imm&#233;diat de chirurgie thoracique, la VNI (bi-level positive airway pressure, BiPAP) permet d'am&#233;liorer la PaO2 de fa&#231;on durable sans favoriser la survenue de fistules broncho-pleurales [26,27].&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La survenue de complications postop&#233;ratoires, en particulier respiratoires, reste un &#233;v&#233;nement grave apr&#232;s une chirurgie thoracique. La prise en charge periop&#233;ratoire doit commencer par la recherche des facteurs de risques ; ce qui permettrait de mieux d&#233;finir les populations &#224; haut risque susceptibles de b&#233;n&#233;ficier des nouvelles modalit&#233;s d'anesth&#233;sie, de ventilation non invasive ou d'analg&#233;sie.&lt;br class='autobr' /&gt;
En perop&#233;ratoire, certaines pr&#233;cautions permettent de r&#233;duire l'incidence de survenue des complications respiratoires postop&#233;ratoires : il s'agit de la ventilation avec de petits volumes courants et une strat&#233;gie restrictive sur le remplissage vasculaire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, en post op&#233;ratoire, une r&#233;habilitation pr&#233;coce postop&#233;ratoire permettant de raccourcir consid&#233;rablement la dur&#233;e de la prise en charge est un concept qui doit int&#233;grer une extubation pr&#233;coce, une reprise rapide de l'alimentation, une ablation rapide de tous les dispositifs et une d&#233;ambulation pr&#233;coce dont le corolaire est une analg&#233;sie efficace et une kin&#233;sith&#233;rapie active.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;f&#233;rences&lt;/h3&gt;
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