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	<title>SARAF </title>
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	<description>Portail officiel de la Soci&#233;t&#233; d'Anesth&#233;sie R&#233;animation d'Afrique Francophone (SARAF), une organisation fond&#233;e le 15 d&#233;cembre 1984 &#224; Cotonou, B&#233;nin.
La SARAF vise &#224; promouvoir l'anesth&#233;sie et la r&#233;animation en Afrique francophone &#224; travers la formation, la recherche et la diffusion des connaissances.
Le site propose une vari&#233;t&#233; de ressources pour les professionnels de sant&#233;, notamment : Actualit&#233;s : Mises &#224; jour sur les &#233;v&#233;nements r&#233;cents, les congr&#232;s et les d&#233;veloppements dans le domaine de l'anesth&#233;sie et de la r&#233;animation en Afrique francophone. Agenda : Informations sur les &#233;v&#233;nements &#224; venir, y compris les congr&#232;s, les ateliers et les formations pertinentes pour les praticiens. Biblioth&#232;que : Acc&#232;s &#224; des documents, des livrets de congr&#232;s et des ressources li&#233;es &#224; la pratique de l'anesth&#233;sie et de la r&#233;animation. Revue Africaine d'Anesth&#233;siologie et de M&#233;decine d'Urgence (RAMUR) : La publication officielle de la SARAF, offrant des articles de recherche, des &#233;tudes de cas et des revues de litt&#233;rature. Les auteurs peuvent trouver des instructions pour la soumission de manuscrits, et les lecteurs peuvent acc&#233;der aux num&#233;ros pr&#233;c&#233;dents de la revue.</description>
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		<title>SARAF </title>
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		<title>Anesth&#233;sie pour Urgences neurochirurgicales (h&#233;matomes intracr&#226;niens</title>
		<link>https://web-saraf.net/Anesthesie-pour-Urgences.html</link>
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		<dc:date>2014-07-31T16:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> 228 - Ndiaye M. --&gt; Ndiaye M. , 756 - KONE MBODJE Madjigu&#232;ne --&gt; KONE MBODJE Madjigu&#232;ne , 66 - Soumare Cheikh Tidiane --&gt; Soumare Cheikh Tidiane , 298 - Latame Guy Joseph --&gt; Latame Guy Joseph</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Introduction Les urgences neurochirurgicales c&#233;phaliques concernent les traumatismes cr&#226;niens et les h&#233;matomes non traumatiques. Les traumatismes cr&#226;niens graves sont un probl&#232;me majeur de sant&#233; publique en Afrique. Ils sont la premi&#232;re cause de mortalit&#233; des sujets de moins de 25 ans. Chez les survivants on observe un nombre &#233;lev&#233; de s&#233;quelles &#224; type de handicap fonctionnel et d'&#233;tat de d&#233;pendance. L'aggravation progressive de l'examen neurologique, parfois apr&#232;s un intervalle libre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://web-saraf.net/-Resumes-des-conferences-.html" rel="directory"&gt;R&#233;sum&#233;s des conf&#233;rences&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Introduction&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les urgences neurochirurgicales c&#233;phaliques concernent les traumatismes cr&#226;niens et les h&#233;matomes non traumatiques. Les traumatismes cr&#226;niens graves sont un probl&#232;me majeur de sant&#233; publique en Afrique. Ils sont la premi&#232;re cause de mortalit&#233; des sujets de moins de 25 ans. Chez les survivants on observe un nombre &#233;lev&#233; de s&#233;quelles &#224; type de handicap fonctionnel et d'&#233;tat de d&#233;pendance. L'aggravation progressive de l'examen neurologique, parfois apr&#232;s un intervalle libre (conscience normale &#224; la suite d'une perte de connaissance initiale) signe l'&#233;volutivit&#233; de la l&#233;sion. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les h&#233;matomes intrac&#233;r&#233;braux, qu'ils soient dus &#224; la rupture d'une malformation vasculaire ou spontan&#233;s, sont fr&#233;quemment &#224; l'origine d'une HIC qui conduit &#224; l'indication de leur &#233;vacuation en urgence.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'&#233;vacuation chirurgicale est prioritaire et urgente, et prime sur tout acte dont le but ne serait pas de faire l'h&#233;mostase d'une h&#233;morragie active ou de traiter une hypox&#233;mie r&#233;fractaire.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;I/ Rappels&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;A/ les d&#233;terminants de la pression intracr&#226;nienne (PIC)&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La bo&#238;te cr&#226;nienne est inextensible et toute augmentation de volume de son contenu conduit, apr&#232;s d&#233;passement des m&#233;canismes physiologiques d'adaptation, &#224; une augmentation de la PIC. Le contenu intracr&#226;nien est compos&#233; pour 75 &#224; 80 % de parenchyme c&#233;r&#233;bral, pour 10 &#224;15 % de liquide c&#233;phalorachidien (LCR), et pour 5 % du volume sanguin c&#233;r&#233;bral.&lt;br class='autobr' /&gt; Le d&#233;placement de LCR repr&#233;sente le seul m&#233;canisme d'adaptation rapide en cas d'augmentation du contenu intracr&#226;nien. Le LCR est produit et r&#233;absorb&#233; &#224; raison de 500 mL/24H.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PPC = PAM-PIC&lt;br class='autobr' /&gt;
PPC =Pression de perfusion c&#233;r&#233;brale, on essaie de la garder &gt; 70 mmHg&lt;br class='autobr' /&gt;
PAM= Pression art&#233;rielle moyenne&lt;br class='autobr' /&gt;
PIC= Pression intracr&#226;nienne, normalement chez l'adulte : 5-15 mmHg&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B/ Autor&#233;gulation du d&#233;bit sanguin c&#233;r&#233;bral&lt;br class='autobr' /&gt;
La vasor&#233;activit&#233; c&#233;r&#233;brale permet au cerveau de conserver un d&#233;bit constant en fonction de ses besoins en oxyg&#232;ne, m&#234;me si la PPC varie entre des valeurs qui correspondent &#224; des limites inf&#233;rieure et sup&#233;rieure d'adaptation. Les variations de la PPC sont d&#233;terminantes. En effet, tant que la bo&#238;te osseuse cr&#226;nienne et la dure-m&#232;re ne sont pas ouvertes, le d&#233;placement de la PPC vers la gauche sur le plateau d'autor&#233;gulation (entre les valeurs limites) entra&#238;ne une vasodilatation art&#233;rielle c&#233;r&#233;brale afin que le d&#233;bit soit maintenu. Cette vasodilatation augmente le volume sanguin c&#233;r&#233;bral et donc la PIC, ce qui diminue davantage la PPC et instaure un cercle vicieux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le maintien de la PAM doit donc &#234;tre un objectif constant.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;II/ Conduite de l'anesth&#233;sie&lt;/h3&gt;&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;A/ &#201;valuation de l'&#233;tat neurologique&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L'examen clinique neurologique est un point essentiel en pr&#233;op&#233;ratoire. Il recherchera en particulier en fonction du contexte : la pr&#233;sence de signes d'hypertension intracr&#226;nienne (c&#233;phal&#233;es, naus&#233;es et vomissements, troubles de la conscience), la pr&#233;sence d'un syndrome m&#233;ning&#233;, l'existence de d&#233;ficits neurologiques sensitifs et/ou moteurs. L'&#233;valuation de la toux et la recherche de troubles de la d&#233;glutition, particuli&#232;rement fr&#233;quents en cas de l&#233;sion de la fosse post&#233;rieure et de troubles de la conscience, sont indispensables.&lt;/p&gt;
&lt;h4 class=&#034;spip&#034;&gt;B/ Choix de la technique d'anesth&#233;sie et strat&#233;gie postop&#233;ratoire&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;m&#233;dication est contre-indiqu&#233;e dans les contextes d'HIC. Une antibioprophylaxie est n&#233;cessaire avant toute craniotomie (c&#233;fazoline 2 g, ou vancomycine 15 m/kg).Les plaies cranioc&#233;r&#233;brales justifient une antibioth&#233;rapie (P&#233;ni A + IB).&lt;br class='autobr' /&gt;
La position proclive et la rectitude de l'axe t&#234;te-tronc favorisent le maintien du retour veineux, et pr&#233;viennent l'augmentation de la PIC.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le choix de la technique d'induction anesth&#233;sique est fonction de l'existence d'un estomac plein et d'une HIC. Une s&#233;quence rapide conforme aux recommandations utilisant la c&#233;locurine s'impose dans le premier cas. La pr&#233;sence d'une HIC impose l'utilisation d'un curare pour l'intubation afin d'&#233;viter les r&#233;actions motrices, une analg&#233;sie profonde permet d'&#233;viter l'hypertension art&#233;rielle notamment en cas de malformation vasculaire, et la prise en charge des effets hypotenseurs du narcotique intraveineux choisi est essentielle (&#233;tomidate, propofol, ou penthotal).&lt;br class='autobr' /&gt;
Le choix pour l'entretien de l'anesth&#233;sie est dict&#233; par deux &#233;l&#233;ments : la pr&#233;vision d'un r&#233;veil&lt;br class='autobr' /&gt;
pr&#233;coce ou diff&#233;r&#233; et l'existence ou non d'une HIC pr&#233;op&#233;ratoire. Les anesth&#233;siques utilis&#233;s doivent diminuer la CMRO2, diminuer la PIC, et maintenir la PPC. Ils doivent garantir une excellente stabilit&#233; h&#233;modynamique quel que soit le stimulus chirurgical, pr&#233;server l'autor&#233;gulation c&#233;r&#233;brale et la r&#233;activit&#233; au CO2. Un effet anti&#233;pileptique est b&#233;n&#233;fique.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'existence d'une HIC contre-indique l'utilisation du protoxyde d'azote.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le monitorage du patient doit permettre de surveiller la prise en charge des facteurs d'agression c&#233;r&#233;brale secondaire d'origine syst&#233;mique. La surveillance invasive continue de la PAM, le monitorage de la temp&#233;rature centrale, de la SaO2 et de l'ETCO2, sont essentiels. Le contr&#244;le r&#233;gulier de la glyc&#233;mie et de l'h&#233;moglobine est justifi&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le r&#233;veil pr&#233;coce doit &#234;tre r&#233;alis&#233; si l'&#233;tat neurologique du patient le permet. Diff&#233;rer le r&#233;veil n'a pas montr&#233; apporter de b&#233;n&#233;fice quant &#224; la survenue des trois principales complications postop&#233;ratoires : l'&#339;d&#232;me, l'h&#233;matome, l'&#233;pilepsie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt; Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L'objectif de l'anesth&#233;sie pour le traitement des urgences neurochirurgicales c&#233;phaliques est donc de conserver un d&#233;bit sanguin c&#233;r&#233;bral ad&#233;quat &#224; la consommation c&#233;r&#233;brale en oxyg&#232;ne afin d'&#233;viter l'isch&#233;mie. Il s'agit donc de pr&#233;server les d&#233;terminants de la perfusion et de l'oxyg&#233;nation c&#233;r&#233;brale tout en r&#233;duisant la demande.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Intoxication aux insecticides organophosphor&#233;s A propos de cinq cas.</title>
		<link>https://web-saraf.net/Intoxication-aux-insecticides.html</link>
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		<dc:date>2013-05-01T12:47:13Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator> 10 - Wade Khalifa Ababacar --&gt; Wade Khalifa Ababacar , 298 - Latame Guy Joseph --&gt; Latame Guy Joseph , 299 - Tour&#233;-Fall R. --&gt; Tour&#233;-Fall R. , 13 - Niang E H M --&gt; Niang E H M , 11 - Diallo A --&gt; Diallo A , 25 - Diouf Elisabeth --&gt; Diouf Elisabeth</dc:creator>


		<dc:subject>cas clinique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Auteur correspondant : Khalifa Ababacar WADE ; khalwade chez yahoo.fr. &lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;sum&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
[(Les intoxications aux insecticides organophosphor&#233;s repr&#233;sentent une importante cause de morbidit&#233; et de mortalit&#233;. L'objectif de ce travail &#233;tait de tracer un profil &#233;pid&#233;miologique, clinique, th&#233;rapeutique et &#233;volutif des intoxications aigu&#235;s par les insecticides. C'est une &#233;tude r&#233;trospective recouvrant la p&#233;riode du 1er janvier 2002 au 31 d&#233;cembre 2007 incluant tous les cas d'intoxication par insecticides (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://web-saraf.net/-Tome-17-no3-2012-.html" rel="directory"&gt;Tome 17 n&#176;3 - 2012&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://web-saraf.net/+-cas-clinique-+.html" rel="tag"&gt;cas clinique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auteur correspondant :&lt;/strong&gt; Khalifa Ababacar WADE ; &lt;a href=&#034;khalwade&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;yahoo.fr.&#034;&gt;khalwade&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;yahoo.fr.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;Les intoxications aux insecticides organophosphor&#233;s repr&#233;sentent une importante cause de morbidit&#233; et de mortalit&#233;. L'objectif de ce travail &#233;tait de tracer un profil &#233;pid&#233;miologique, clinique, th&#233;rapeutique et &#233;volutif des intoxications aigu&#235;s par les insecticides. C'est une &#233;tude r&#233;trospective recouvrant la p&#233;riode du 1er janvier 2002 au 31 d&#233;cembre 2007 incluant tous les cas d'intoxication par insecticides admis &#224; la r&#233;animation m&#233;dicale de l'h&#244;pital principal de Dakar. Les param&#232;tres &#233;tudi&#233;s &#233;taient : le motif de d'hospitalisation ; le d&#233;lai de la prise en charge ; le produit incrimin&#233; ; les signes cliniques &#224; l'admission ; le bilan biologique ; le traitement administr&#233; et l'&#233;volution. Les intoxications tous produits confondus repr&#233;sentaient 1,75% des hospitalisations en r&#233;animation ; les organophosphor&#233;s ont &#233;t&#233; incrimin&#233;s dans 5 cas (11,6%). L'&#226;ge moyen &#233;tait de 29,6 ans avec un sex-ratio &#224; 1,5. Trois cas de prise accidentelle ont &#233;t&#233; not&#233;s contre 2 cas de tentative d'autolyse. Le &#171; baygon &#187; et les poudres anti cafard ont incrimin&#233;s chacun dans 2 cas contre un cas pour le malathiom. Tous les patients avaient pr&#233;sent&#233; un syndrome muscarinique contre 66% pour le syndrome nicotinique et central et 33% pour le syndrome retard&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'atropine a &#233;t&#233; administr&#233;e dans 4 cas avec une posologie moyenne de 0,78 mg/heure pour une dur&#233;e moyenne de 60 heures ; deux cas ont n&#233;cessit&#233; une assistance ventilatoire. L'&#233;volution a &#233;t&#233; favorable dans 4 cas avec une dur&#233;e d'hospitalisation moyenne de 4,4 jours.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Mots cl&#233;s&lt;/strong&gt; : Intoxication- Organophosphor&#233;s- R&#233;animation.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Summary&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;Organophosphate toxicity is leading cause of morbidity and death in poisoning by insecticides. The objective of this study was to profile the epidemiological, clinical and therapeutic of acute poisoning by insecticides. This is a retrospective study covering the period 1 January 2002 to December 31, 2007 including all cases of insecticide poisoning admitted to the intensive care unit of the main hospital in Dakar. The parameters studied were : the reason for hospitalization, the period of support ; the implicated product clinical signs at admission, the biological assessment, the treatment administered and evolution. Poisoning all products represented 1.75% of hospitalizations in intensive care ; organophosphates have been implicated in 5 cases (11.6%). The average age was 29.6 years with a sex ratio of 1.5. Three cases of incidental catch were noted two cases of attempt against autolysis. The &#034;Baygon&#034; and anti cockroach powders were each implicated in two cases against a case for malathiom. All patients had muscarinic syndrome against 66% for central nicotinic and syndrome ; 33% for delayed syndrome. Atropine was administered in 4 cases at 0.78 mg / hour on average during 60 hours, two cases required ventilator support. The outcome was favorable in 4 cases with an average hospital stay of 4.4 days.
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Key words&lt;/strong&gt; : Poisoning / Organophosphates / Resuscitation&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Introduction&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;tt&gt;&lt;media1260|vignette|left&gt;&lt;/tt&gt;Les organophosphor&#233;s sont essentiellement utilis&#233;s comme des insecticides domestiques ou agricoles depuis 1935 en remplacement des organochlor&#233;s. Ce sont des toxiques l&#233;taux &#224; action syst&#233;mique par inhibition irr&#233;versible de l'ac&#233;tylcholinest&#233;rase induisant une intoxication cholinomim&#233;tique [1,2]. D'autres m&#233;canismes encore mal connus aggravent cette toxicit&#233; [3]. La pr&#233;valence des intoxications volontaires devient de plus en plus importante. Dans les pays en d&#233;veloppement notamment au S&#233;n&#233;gal, leur utilisation se fait essentiellement dans l'agriculture. L'absence d'encadrement, leur facilit&#233; d'acc&#232;s, ainsi que l'absence de sensibilisation quant aux dangers de l'intoxication aigue ou chronique font que ces produits sont &#224; l'origine d'accidents parfois tr&#232;s graves.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Patients et m&#233;thodes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Notre &#233;tude &#233;tait r&#233;trospective sur une p&#233;riode de cinq ans (1er janvier 2002- 31 d&#233;cembre 2007) incluant tous les patients re&#231;us &#224; la r&#233;animation m&#233;dicale de l'h&#244;pital principal de Dakar au d&#233;cours d'une intoxication par des insecticides organo-phosphor&#233;s. Ont &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;s, les donn&#233;es &#233;pid&#233;miologiques, la nature du produit incrimin&#233;, les d&#233;lais de prise en charge, les signes cliniques et biologiques, le traitement et l'&#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sultats&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Durant la p&#233;riode couvrant notre &#233;tude, les intoxications tous produits confondus concernaient 1,73% des hospitalisations en r&#233;animation. Les organophosphor&#233;s repr&#233;sentaient 11,6% des produits incrimin&#233;s. Tous nos patients venaient de Dakar et de sa banlieue avec un sex-ratio de 1,5. L'&#226;ge moyen &#233;tait de 29,6 ans avec des extr&#234;mes de 4 et 48 ans.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les circonstances &#233;taient : une prise accidentelle chez 3 patients dont 02 cas sur terrain psychiatrique et un cas chez un enfant. Pour les 02 cas restants, il s'agissait d'une tentative de suicide. Le d&#233;lai de prise en charge n'avait &#233;t&#233; pr&#233;cis&#233; que chez deux de nos patients. L'un avait &#233;t&#233; re&#231;u 04 heures apr&#232;s la prise et pour l'autre 48 heures apr&#232;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Trois types de produits ont &#233;t&#233; retrouv&#233;s : Insecticide &#171; Baygon &#187; (deux patients), poudre anti-cafard (deux patients), &#171; Malathion &#187; (un patient).&lt;br class='autobr' /&gt;
Au plan clinique, tous nos patients avaient pr&#233;sent&#233; un syndrome muscarinique &#224; type de troubles digestifs, de myosis, d'hypers&#233;cr&#233;tions lacrymales, d'hypotension, de bradycardie, d'hypersialorrh&#233;e et d'hypersudation &#224; l'entr&#233;e. Ces signes &#233;taient associ&#233;s de fa&#231;on variable chez les patients. Deux patients avaient pr&#233;sent&#233; un syndrome nicotinique &#224; type de fasciculation et de tachycardie. Un syndrome central &#224; type de crises convulsives et de coma a &#233;t&#233; retrouv&#233; chez deux patients. Quatre jours apr&#232;s son hospitalisation, un patient avait pr&#233;sent&#233; un syndrome retard&#233; avec hyper-sialorrh&#233;e, hypersudation, myosis serr&#233; et &#233;tat de choc d'&#233;volution fatale.&lt;br class='autobr' /&gt;
Aucun patient n'avait b&#233;n&#233;fici&#233; du dosage de l'activit&#233; cholinest&#233;rasique plasmatique, ni de la recherche des d&#233;riv&#233;s des organophosphor&#233;s dans les urines ou dans le sang. Au plan th&#233;rapeutique, aucun patient n'avait b&#233;n&#233;fici&#233; d'un lavage gastrique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Seul un de nos patients n'avait pas b&#233;n&#233;fici&#233; du traitement par l'atropine. La dose moyenne utilis&#233;e &#233;tait de 0,78 mg/heure avec des extr&#234;mes de 0,25 mg/heure et 2 mg/heure. La dur&#233;e moyenne &#233;tait de 60 heures avec des extr&#234;mes entre 24 et 120 heures. Les signes recherch&#233;s &#233;taient : la s&#233;cheresse des muqueuses, la pr&#233;sence d'une tachycardie, la disparition du myosis. La dose totale d'atropine utilis&#233;e a &#233;t&#233; en moyenne de 18 mg avec des extr&#234;mes de 6mg et 24 mg. Le traitement &#233;tait maintenu pendant 24 heures au moins apr&#232;s l'apparition des signes d'atropinisation et la disparition des signes cliniques d'admission. Chez un des patients, il a &#233;t&#233; n&#233;cessaire de r&#233;introduire le traitement par l'atropine du fait de la survenue du syndrome retard&#233; sans succ&#232;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une assistance ventilatoire a &#233;t&#233; effectu&#233;e chez deux patients pour alt&#233;ration de la conscience. L'&#233;volution &#233;tait favorable chez 04 patients avec un retour au domicile pour l'un et un transfert vers d'autres services de l'h&#244;pital pour les 03 restants (02 en psychiatrie et 01 en p&#233;diatrie).. La dur&#233;e moyenne du s&#233;jour a &#233;t&#233; de 4,4 jours avec des extr&#234;mes de 2 et 11 jours. Un seul cas de d&#233;c&#232;s a &#233;t&#233; not&#233; &#224; la suite de la survenue d'un syndrome retard&#233; et l'apparition d'un coma qui avait motiv&#233; une assistance ventilatoire compliqu&#233; de pneumopathie nosocomiale &#224; klebsiella pneumoniae avec choc septique r&#233;fractaire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Discussions&lt;br class='autobr' /&gt;
Notre &#233;tude conna&#238;t quelques faiblesses du fait du nombre restreint de cas, ceci ne veut pas dire que cet accident est rare. En fait, l'incidence pourrait &#234;tre sous-estim&#233;e du fait que la plupart des cas surviennent en zones rurales et pourraient &#234;tre m&#233;connus. Certains d&#233;c&#232;s qui surviennent myst&#233;rieusement dans les zones agricoles devraient susciter beaucoup de r&#233;flexions quant &#224; l'incrimination de ces produits, mais la relation de cause &#224; effet est souvent difficile en post mortem. La survenue de cas d'intoxications aux insecticides organophosphor&#233;s dans la capitale, m&#234;me si cette derni&#232;re ne'est pas une zone agricole pourrait s'expliquer par le fait que ces produits sont facilement accessibles et certains, surtout les poudres anti cafards, qui sont vendus en d&#233;tail dans des sachets en plastique par des marchands ambulants. Dans la litt&#233;rature, les accidents domestiques et les tentatives sont plus fr&#233;quents. En effet, comme rapport&#233; par Gwladys Dabon en Martinique, sur un total de 223 cas entre 1997 et 2006, seuls 7,6% &#233;taient d'origine professionnelle contre 45,3% d'accidents domestiques, et 39,5% d'intoxication volontaire &#224; vis&#233;e d'autolyse [4]. Cette m&#234;me tendance a &#233;t&#233; retrouv&#233;e par Ali Derkaoui et coll. [5]. Ceci expliquerait que la voie orale soit le mode de contamination le plus fr&#233;quent selon le centre antipoison du Maroc [6]. Les produits &#224; l'origine de l'intoxication sont tous tr&#232;s accessibles sur le march&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le &#171; baygon &#187;, insecticide sous forme liquide huileux qui est du chlorpyrifos est tr&#232;s largement utilis&#233; au S&#233;n&#233;gal. C'est un organophosphor&#233; mod&#233;r&#233;ment toxique [7]. Il est incrimin&#233; dans 02 cas de m&#234;me que la poudre anti-cafard qui est aussi du chlorpyrifos sous forme de poudre blanch&#226;tre. Un seul cas d'intoxication au &#171; malathion &#187; a &#233;t&#233; not&#233;. Il s'agit d'un insecticide sous forme liquide qui est souvent utilis&#233; comme un anti poux au S&#233;n&#233;gal. Il est confondu avec le lait &#224; cause sa couleur blanche. Du fait de sa toxicit&#233; importante, il est interdit d'utilisation en France depuis d&#233;cembre 2008 en application de la directive 98/8/CE qui instaure une proc&#233;dure europ&#233;enne d'inscription de substances actives sur des listes positives et un dispositif national d'autorisation de mise sur le march&#233; des produits [8]. Au Maroc, les OP repr&#233;sentent 66,22% des intoxications par les pesticides avec comme produits incrimin&#233;s dans 78,4% des cas, le Dichlorvos, le Malathion et le Parathion Methyl [6].&lt;br class='autobr' /&gt;
Le m&#233;canisme d'action des IOP repose sur une inhibition des cholinest&#233;rases des insectes cibles. Ceci constitue &#233;galement leur mode d'action chez l'homme [9]. L'accumulation d'ac&#233;tylcholine qui en r&#233;sulte va &#234;tre responsable de l'apparition des trois syndromes (muscarinique, nicotinique et central) qui surviennent quelques minutes &#224; quelques heures apr&#232;s l'intoxication.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un syndrome retard&#233; peut survenir 01 &#224; 04 jours apr&#232;s la phase aigu&#235; [10,11]. Ce syndrome n'a &#233;t&#233; retrouv&#233; que chez une patiente apr&#232;s ingestion de baygon &#224; vis&#233; d'autolyse. Le Baygon est du chlorpyrifos qui est tr&#232;s lipophile donc peut persister plusieurs jours voire des semaines et apr&#232;s une gu&#233;rison apparente [7].&lt;br class='autobr' /&gt;
Aucun denos patients n'avait b&#233;n&#233;fici&#233; d'un dosage de l'activit&#233; cholinest&#233;rasique ni du dosage des OP dans les urines ou dans le sang du fait de leur indisponibilit&#233; dans notre structure et dans le pays. Le dosage de l'activit&#233; cholinest&#233;rasique dans le sang est un test sensible et sp&#233;cifique qui rev&#234;t une importance capitale pour confirmer le diagnostic et d&#233;terminer la gravit&#233; de l'intoxication [12, 13].&lt;br class='autobr' /&gt;
Au plan th&#233;rapeutique, du fait de leur absorption rapide, le lavement &#233;vacuateur dans les IOP est recommand&#233; dans les 30 minutes apr&#232;s l'ingestion [14]. Cependant, le lavage gastrique tardif au del&#224; de 12 heures voire r&#233;p&#233;t&#233; serait utile pour certains auteurs [15], mais son int&#233;r&#234;t reste controvers&#233; [16,17]. L'assistance respiratoire s'av&#232;re parfois n&#233;cessaire, des taux de 50% ont &#233;t&#233; rapport&#233;s dans la litt&#233;rature [1, 18]. L'atropine, antagoniste comp&#233;titif de l'ac&#233;tyl choline par sa liaison aux r&#233;cepteurs muscariniques reste un volet important dans la prise en charge. Dans la mesure o&#249; tous nos patients pr&#233;sentaient un syndrome muscarinique, l'atropine a &#233;t&#233; utilis&#233;e chez tous &#224; l'exception d'un malade chez qui les signes &#233;taient peu importants. Ce traitement peut aller de 2 &#224; 7 jours avec de fortes doses pouvant aller jusqu'&#224; 100 mg/jour [14]. Il ne serait pas n&#233;cessaire pour certains auteurs de chercher des signes cholinergiques qui seraient plut&#244;t des signes de surdosage [19].&lt;br class='autobr' /&gt;
Les oximes n'ont pas &#233;t&#233; utilis&#233;es dans la prise en charge de nos patients. En effet, une &#233;tude de Da Silva et al. avait montr&#233; que la mortalit&#233; n'est pas significativement diff&#233;rente avec ou sans sulfate de pralidoxime [20]. De plus, le co&#251;t important de ce traitement fait m&#234;me discuter son int&#233;r&#234;t dans certains pays en voie de d&#233;veloppement. Une &#233;tude r&#233;alis&#233;e au Sri Lanka en 1991 lors d'une p&#233;nurie en pralidoxime avait montr&#233; que le traitement des cas d''intoxications mod&#233;r&#233;es &#224; s&#233;v&#232;res par l'atropine seule avait la m&#234;me efficacit&#233; en termes de mortalit&#233;, de dur&#233;e de ventilation ou d'hospitalisation que le traitement classique par l'association atropine-pralidoxime [21]. Au plan de l'&#233;volution, les r&#233;sultats de notre &#233;tude sont comparables &#224; ceux de la litt&#233;rature. En effet, la plupart des &#233;tudes faites en extr&#234;me orient et en Afrique du sud montre une mortalit&#233; de 10 &#224; 20% [18,22]. La pr&#233;sence d'une d&#233;faillance h&#233;modynamique ou la n&#233;cessit&#233; de ventiler augmenterait cette mortalit&#233; jusqu'&#224; environ 50% [18,23].&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La facilit&#233; d'acc&#232;s des produits contenant des organophosphor&#233;s dans les pays en voie de d&#233;veloppement est &#224; l'origine des intoxications croissantes li&#233;es &#224; ces compos&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les auteurs insistent sur la n&#233;cessit&#233; d'une r&#233;glementation de l'accessibilit&#233; de ces produits &#224; l'instar des pays d&#233;velopp&#233;s. Ceci devrait passer par le retrait des march&#233;s de certains produits hautement toxique comme le malathion et le respect des conditionnements. Mais aussi la n&#233;cessit&#233; de renseigner les centre anti-poison pour centraliser toutes les donn&#233;es afin d'avoir des chiffres fiables des cas d'intoxication&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;f&#233;rences&lt;/h3&gt;
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